• Porte Océane

    La technologie informatique s'intéresse enfin à notre hobby, dans les années 2000 la commande dite numérique séduit de plus en plus d'amateurs. Il faut avouer que la possibilité de pouvoir commander séparément chaque machine présente sur un réseau, ainsi que la garantie de les faire rouler à une vitesse maximale comme minimale réaliste, constituent des arguments  décisifs pour basculer !
    Jusque là, la difficulté à "tenir" le roulement à basse vitesse d'une locomotive m'enlevait toute idée de réseau typé "manoeuvres". En 2007, je décidais de sauter le pas.
    Le réseau n'accueillerait donc que des rames fonctionnant au ralenti ou à basse vitesse grâce au DCC. Ce sera un réseau portuaire baptisé "Porte Océane".

    Vue d'ensemble

    Dans mon adolescence, le modélisme naval avait remplacé le modélisme ferroviaire à cause du coût de cette dernière discipline. Lors du retour à la passion du début, je continuais à garder un oeil vers la seconde et de temps en temps l'envie de réaliser une maquette de bateau me titillait... C'est donc presque naturellement que le thème s'est imposé, ce ne pouvait qu'être un port de commerce ! Bien entendu, en plus des bâtiments spécifiques et plutôt industriels, il a fallu construire des navires et des grues avec les mêmes techniques et les mêmes matériaux.

    Le port de commerce de Brest servira d'inspiration mais même si certains éléments peuvent rappeler ce lieu, la disposition retenue est totalement imaginaire, simplement étudiée pour permettre aux rames d'évoluer sur les quais. Afin de varier les plaisirs, 5 voies de garage sont cachées sous les bâtiments.
    Le réseau de 150 x 40 cm a été présenté pour la première fois lors du Mondial 2008. Depuis cette présentation, un deuxième remorqueur est venu compléter le côté naval.

    Mégrez

    Le cargo frigorifique correspond en fait au "Mégrez" Hollandais des années 70.
    Le petit remorqueur s'inspire de ceux que la Marine Nationale utilisait dans ces mêmes années pour les manoeuvres portuaires (guerre et commerce).

    Bayard

    Le dernier remorqueur est le "Bayard" de l'Union des Remorqueurs de l'Océan présent à Brest de 1964 à 1991.


  • Afin de "cadrer" un peu mieux le sujet, quelques anciennes photos du port de Brest ont été sorties de leurs boites de diapos...
    D'abord le quai, un bateau, les camions et surtout les fameuses grues "Paris" -1976.

    Puis le déhalage d'un cargo par le remorqueur Bayard de l'URO - 1987.

    L'architecture particulière du Bâtiment de la "Worms" - 1986.

    Quelques bâtiments placés le long du quai de la Douane dont la "Capitainerie" - 1994.

    Enfin d'autres bâtiments derrière la vedette des douanes D.G. Pallain - 1976.


  • Une vue complète du réseau, le Bayard n'est pas encore arrivé !

    Le locotracteur est au repos et la 67300 s'apprête à quitter les lieux avec sa rame.

    Un ABJ 4 est venu se perdre sur ce quai, sans doute une visite organisée par l'AFAC !

    Le Bayard se positionne, derrière lui, une DU 65 stationne.

    Le train de desserte avec une 66000, toujours la draisine et le Bayard. Un bateau de pêche est au sec pour travaux.

    Le curieux bâtiment de la Worms admire les va et vient du Y 51100.

    Les grues "Paris" sont au repos.

    Dans l'entrepôt on se dépèche de rentrer les caisses d'oranges. Le 50100 est au repos.

    Surprenant, la DU 65 tracte un désherbeur, il n'y a guère d'herbes sur les quais...


  • Un "sol" en contreplaqué de 6 mm entretoisé par des tasseaux, 2 joues en contreplaqué de 10 mm et un fond en médium de 3 mm permettent de réaliser le squelette du réseau. Ces sous ensembles n'ont été montés définitivement qu'après finition du réseau (vissage et collage).

    Le décrochement pour les quais a été découpé dans le "sol" et la pièce reposée une vingtaine de mm plus bas.

    Une sorte de cornière en contreplaqué de 5 mm permet de cacher l'éclairage réalisé avec des réglettes pour bibliothèques.
    L'ensemble a reçu un apprêt bouche pores avant tous autres travaux.

    Comme les voies doivent être encastrées dans le sol, le premier travail a consisté à poser définitivement l'ensemble rails et aiguilles dès cette phase de l'avancement du support. Il n'y a pas de coupure puisque seul le DCC sera utilisé et toutes les éclisses sont soudées aux rails. Sous ces éclisses des fils sont soudés de manière à garantir une parfaite réalimentation de toutes les voies.





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